Saturday, 14 February 2009

Des cloques et des claques

Oh mais bordine, j’ai des cloques pleins les mains ! Pas tant de gifler les fillettes qui faisaient pas leur lit propre en ordre pendant le camp d’entrainement, mais à cause de cette peuilfle de neige qui arrête pas de tomber en-haut au chalet. Non mais non, si ça continue comme ça, je vais devoir demander à un de mes petits jouets qui me sert à que pouic, style Brellier, de venir me pousser dans la dernière dérupe.
Pendant Noël, j’suis monté en-haut à Zermatt. Je veux pas être vache mais à part leur gros cailloux pour les Japs, y’a que des péguenots faits hôteliers par là-haut qu’à côté, même Bruson t’apparaitrait comme une vraie station de ski. Tiens, j’y ai croisé Pirmin Zurbriggen. Oumais, fais peur suici car il sourit encore moins qu’une Joconde à qui on fait guiliguili. A mon avis, il doit être encore franc jaloux de l’ami Collombin qui a eu bien plus de succès que lui, à la fois sur la Streif et pour sûr, avec les mamies du coin. Mais je veux pas trop médiser car après on va encore m’accuser de faire du sensationnalisme pour ces blaireaux du Matin.

Bon, j’te dis pas ce retour au boulot début Janvier, j’ai dû mettre les bouchées triples ! En effet, pour trouver un magicien et transformer ces mauviettes en ferrailleuses, il fallait bien deux cerveaux et demi : le mien, celui de René et un demi de…Fendant !
Donc on a planché sec et en désespoir de cause, on a choisi ce bougre de Bertine en se disant qu’il faudrait une sacrée guigne pour qu’il coule deux clubs romands d’affilée? Bon qu’il ait commencé le boulot pour renvoyer le LS en deuxième ligue c’est pas grave, mais faire disparaitre Baulmes de la circule, j’en n’ai pas fermé l’œil pendant des nuits entières.

Bon, ce sera un deuxième tour sérieux, car disons le droit direct en-bas sans passer par la cave, je vais plus accepter une seule excuse de la part de ces tire-au-flanc. D’ailleurs, les fillettes ont compris comment que c’était qu’une préparation façon ‘CC’ à suinter tel des gorets à moins dix degrés dans les vergers d’Ecône. Si t’avais vu combien certains gros tassons transpiraient, t’aurais presque dit que c’était Brélaz qui sortait d’un sauna.

Bon ben il faut bien reconnaitre qu’en se faisant toquer en bas à Bellinzone, ces entrainements commando et autre grimpette en raquette à la Tzoume nous ont rapporté que dalle. Faut dire que pour ce match, Bertino nous avait roffatté une sorte de tactique ‘coup du milieu’, avec une barrière immobile posée devant nos pives de défenseurs, bref un football autant ambitieux qu’un cantonnier du Val d’Anniviers à 10 jours de la retraite. A part ça, ce fut un match normal où nos attaquants ont tout fait pour assurer le 0-0 jusqu’à ce que ce taborniot de Reset décide de tester le sprint de notre Sphynx tout essoufflé.

Seule bonne nouvelle d’après match, j’ai pas eu à affronter ces pignoufles de la TSR avec leurs questions pour bourricots. Apparemment, ils étaient restés bloqués à Genève à cause de la neige. Non mais des excuses pareilles en plein hiver ! Si c’était moi leur chef, y’aurait eu des coups de pied de tricounis au cul qui se seraient perdus par-là à travers.
Bon une chose est sûre, il faudra qu’on se refasse ce week-end contre ces étrangers de Vaduz au stade de la Paille. Pour une fois, ça leur changera aux férus genevois de sport de voir des vrais sportifs en action, car c’est en tout cas pas en allant voir ces rigolos d’hockeyeurs des Vernets qu’ils vont faire pèter les bouchons de Pinot genevois à deux balles.

Monday, 22 December 2008

Le commando des neiges

T’cheu c’tte fricasse ! Bon disons que tu crois pas tant des patinées pareilles à Tourbillon! Après ça, tu veux que je montre comment mes talents d’entraîneurs si on me force à jouer des matchs de foot sur du gazon tout esquinté. Chais pas si t’y étais contre Xamax, mais mes patineuses titubaient tellement sur le terrain que t’aurais cru qu’elles sortaient de la ‘Matz’ à 3h du mat avec deux et demi par pneu. Je veux pas raconter des tchornes ici, mais ces pèhouais de la Ligue Suisse sont tant bons dans l’organisation du Championnat qu’ils pourraient sans autre mettre sur pied la prochaine sortie à ski des Popistes à Zysiadis...entre une bande de kozakhs qui servent à rien, ils devraient bien se comprendre !

Bref, y’a que l’ami René qui cafolait à voir partir à botson les gamines car pour lui, ça lui rappelait le bon vieux temps où il ‘coachait’ encore du coté du Forum. Ça me fait penser que ses talents d’entraîneur pourraient m’être fort utiles au printemps...juste au cas où mes intérimaires pas tant certifiés feraient pas l’affaire sur la banquette. Après tout, quand t’as eu Gabet comme caviste en chef, Milou pourra franchement pas faire pire...

Bon, ben j’ai été bigrement occupé dans les médias ces temps-ci, car vu que mon équipe fait pas tant parler d’elle, il faut bien que quelqu’un le fasse. Je dois t’avouer que je fais tout pour échapper à Jacquier du Matin qui me fait un marquage à la culotte qui commence à faire pâlir d’envie notre duo Buehler-Kali. Du coup, j’ai commis l’erreur de faire un passage par ‘15 Minutes’, tu sais, la feuille de choux inutile pour les banquiers genevois fauchés. Tu crois pas mais les questions bêtes, mais bêtes, que c’tte équipe d’amateurs m’ont posées, du style qu’à coté, même celles de Grivel te paraîtraient excitantes.

Non j’ai nettement préféré mon interview chez les joyeux drilles de Carton Rouge. L’est sympa leur Standard Café mais pour parquer la caisse, ça a été presqu’aussi dure que d’arriver à virer Mister Rexona. Y’a pas à dire, ces Vaudois me feront toujours bien marrer avec leur passion futile pour le Lausanne-Sport et leur manie de finir toutes leurs questions par ‘donc’. Ils feraient mieux de soutenir le FC Sion, t’es d’accord avec moi, ou bien ?

Je peux déjà t’annoncer un début d’année sec pour mes gamines. Fini les judokas motivationeurs et autre camp de vacances en Toscagne, c’est moi qui vais leur donner le rythme par ici. Tu verras t’y pas comment ils feront les malins sur la route en-haut à la Tzoumaz à courir derrière la Porsche. En travaillant intelligemment, j’espère bien gagner enfin du pognon avec ce groupe de pincettes. Mais comme me l’a subtilement suggéré l’ami René, si c’est Bip Bip qui procure l’intelligence, on est vraiment mal-barre !

Bon, ben les gars et les gaillardes, merci de m’avoir suivi en 2008 sur mon blog et pas de folie durant les Fêtes. Faites comme moi, allez-y mollo avec le sirop car la Nouvelle Année sera rude, mais bon, espérons quand même qu’elle nous amène du succès, avec plein de ‘s’ à la fin !

Tuesday, 25 November 2008

Non mais cette s’couée !

Bordel à vis ! Bon, voilà t’y pas que les botches de la tribune Nord commencent à mes les briser sec. En plus, ils sont soutenus par une armada de Hauts-Valaisans aussi incultes qu’un champ de patates en dérupe à Saas-Fée, donc tu vois un peu le tableau débile...on dirait un Jérome Ruedin. Ben tu me connais, dans un esprit d’ouverture digne de moi, j’ai décidé de fermer cette tribune Nord en-haut à Tourbillon. Bon, pour certain cette tribune, c’était un peu comme leur bac à sable donc ils font un peu les zinzins mais comme je te le répète souvent, l’argent, dans le business, c’est le nerf de la guerre de la Planta, alors vu que moi j’en ai pas mal de ce foutu pognon, quitte à le paumer, je préfère encore décider comment, tout seul comme un grand.

Non, je vais te le dire droit direct sans passer par 4 Chemin-Dessus, passer le match à siffler notre pharaon du Nil, faut pas pousser non plus le bouchon trop loin dans les orties. L’a beau être pro suici, l’est pas sourd pour autant et pis faudrait aussi que ces lopettes de supporters apprennent à être solidaire dans la difficulté, du style: ‘Un pour tous, tous sur un’ comme on dirait en-bas par le Bourg.

Tout cela a fiché un sale coup à la bonne ambiance que j’avais restauré suite à notre brillante victoire contre les Vaduzistes. Chais pas si t’as vu mon coaching génial que même le Nouvelliste a souligné en disant que par moment ça avait allié le sens tactique d’un Gabet ‘lendemain de cuite’ et l’approche Morgarten pronée par Wolfisberg à l’époque où la Nati faisait n’importe quoi. T’es peut-être un peu jeune pour t’en souvenir de suici alors imagine juste que quand il débarquait en conférence de presse, t’aurais dit le Brélaz déguisé en Werner Stauffacher sur la plaine du Gruetli. Enfin, avec 3 points dans les pognes et Xamax qui perd aussi bêtement que les Saoudiens se font piquer un tanker, y’avait de quoi pour que ça parte en vrille avec René à la Gouttière. Vider le bar, chais pas si ça t’es déjà arrivé une fois ou bien, mais à 3h du mat, je peux te dire qu’y’avait plus une goutte à boire dans ce canis, tout avait été sifflé, sauf le vieux Rocailles car avec René on sait se tenir, on n’est pas des goujats quand même !

Tu devineras jamais ce qui m’est arrivé cette semaine en-bas au boulot, enfin sur le terrain d’entrainement de la Combe. Je me suis ramassé une monstre s’couée. Pas tant qu’un des supporters a voulu me remettre en place le porte-moque, mais ces guignols d’installateurs électrique italiens m’ont fait un veritable travail de cochon sur le terrain en plastique. Du coup, les fils électriques anti-neige flottaient à l’air du temps et ça avait même commencé à cramer la moitié du tapis ! J’ai bien essayé de rafistoller la chose avec du scotche mais je me suis pris 400 ampères dans le fion. Tout ça m’a vraiment pas fait rigoler. Du coup j’ai appellé le gars des SI pour lui astiquer une, mais vu qu’il s’est raboullé aussi vite que Reset se remonte les chaussettes, j’ai même pas eu ce plaisir.
Çui des SI m’a fait : ‘’Bizarre que tu te sois fait secouer car tu dois l’être déjà pas mal pour avoir décidé de passer coach ! et pis, pour toi qui te plains que tes fillettes se bougent pas assez sur le terrain, prendre une petite s’couée de temps à autre, ça pourrait pas leur faire grand mal !’’

Pas con le gars, du coup, j’ai décidé de laisser ces fils trainer à l’air...et j’ai eu l’idée géniale d’organiser un match amical contre ces clowns de l’ASF. Reste juste à trouver un bon arbitre. T’as pas le numéro à Von Kaenel par hasard ?

Friday, 14 November 2008

T’as pas de Rexona ou bien ?

Euille nom de chien, ça la fout mal ! J’étais pourtant sûr de gagner ce match contre ce dordon de Schaellibaum, enfin pour être plus précis, j’étais autant sûr de cette victoire que de voir le coucou solaire à Piccard finir au fond du lac de Neuche. Bon, Schaelli me fait bigrement marrer car ça restera le lascard qui a passé encore moins de temps sur les bancs de Tourbillon que Gabet, l’ex-cantinier du club. Tu me répondras que c’est guère étonnant car le roi de l’hornus s’y connait autant en coaching de foot que Lehman dans la conduite de la flicaille vaudoise, c’est tout dire. Bon, je te le dis drû bas, ça te prouve qu’une bonne chose tout ça, un mauvais joueur de foot se transformera jamais en un magicien sur le banc de touche car comme on dit en-haut à Chemin-Dessus : ‘’C’est le bon faucheur qui fait la bonne faux !’’

Chais pas comment tu m’as trouvé sur ce premier match comme coach, mais sans me gonfler, je trouve que j’ai assez maitrisé, perché en-haut dans la tribune du Communale, tel un gypaète sur le Catogne. Faut quand même que je te dise que je me considère pas tant comme un entraineur, mais plus comme un solutioneur, car finalement je fais pas partie du problème au FC Sion. Certes, j’ai dû endurer les commentaires à la yourfe de Massimo, mais en n’envoyant sur la pelouse ni Monterubio pour se briquer les chevilles, ni le fumiste d’égyptien pour offrir des pénaltys à Lustrinogoal, j’ai montré qui c’était le chef par la à travers. Bon là où je me suis foutu un peu d’dans, c’est quand j’ai pas rebricolé la défense en deuxième mi-temps, elle qui prenait encore plus d’eau qu’un assoiffé de la Croix Bleue lors d’une soirée de Noël.

Bon je dois quand même revenir sur le départ de Stielike mais t’attends pas à ce que je le critique dans les médias car tu me connais, c’est pas mon style. Je sais pas ce qu’il avait baffré le Teuton mais il chlinguait sec ; son haleine ressemblait à un doux mélange entre une baklava à l’ail et du schnaps aux aiguilles de sapins de la Forêt Noire. D’ailleurs, je me demande fort s’il avait pas passé la soirée avec Tillman et le reste de la nuit en boite avec le Pascal Droz. Crois-tu me le, mais j’ai dû dire à l’ami René de tout refaire le crépis du bureau car ça fouettait encore sec 2 jours après, fenêtre grande ouverte. Bon, je suis sûr que je vais trouver une solution à l’amiable avec le souffreteux moustachu, du style, il se barre sans demander de pognon et en échange, je lui paie une raclette en-haut au Café de Versegères chez Collombin.

Chais pas si tu sais, mais cette semaine j’ai reçu une lettre d’un autre beau moustachu...le Debonnaire. Tu t’es peut-être demandé ce qu’il branle ce gars en-bas à Berne...ben laisse-moi t’expliquer car c’est fort simple: quand tu commences ta carrière de footeux au Vevey-Sport, que tu transites par les studios des guignols des Sports de la TSR, ben tu peux que finir scribouillard dans un vieux bureau de l’ASF sous les ordres de cette nique-douille à Isoz.
Donc ils vont me forcer à me trouver un entraineur...ben cette fois, ce sera un valaisan. Un gars qui va comprendre les joueurs, qui saura être doux et émotif, qui saura travailler dur, style lever des cajots dans un dépot à fruits, et pis surtout un gars qui aura des titres olympiens à son actif. Tu vois, ce qu’il nous faut aussi c’est un gars qui aura pas peur de se pavaner dans les médias people suisse-romands et de venir patiner dans la semoulle de Tourbillon.
Bref, tu vois un peu comment les gros titres dans le Matin: ‘L’Empereur Constantin engage le Petit Prince de Saxon’.

Non, là je déconne vraiment, même Jaquier goberait pas un truc pareil...quoique!

Thursday, 6 November 2008

Et Dieu créa... Christian!


Bon, ben disons que t’as vu comment les dernières de part ici ? Perso, je vois pas vraiment pourquoi tout ce tohu-bohu médiatique autour de quelques «ajustements» dans mon staff technique. Tiens, je pourrais simplement te résumer l’affaire avec un dicton du Bourg : «Quand il vient la grêle, il faut mettre la hache dehors le tranchant dressé !»

Bref, après avoir laissé le Caporal nous ramener des pics à glace par Tourbillon et écouter les théories à la mord-moi le noeud de l’Ouli sur la conscience des gamines, fallait dire stop à ce cheni ! Sinon, tout ce système allait partir droit à la faillite et on m’aurait bientôt comparé à Ospel, l’oncle Picsou de l’UBS. J’allais quand même pas dilapider tout mon pognon pour soutenir les gamineries de mon staff encore plus loin. Zouh, dehors ces joyeux drilles, c’est bien moi le chef par ici mainant. C’est l’ami René qui a le mieux résumé cette histoire hier soir au Café d’Octodure : «En devenant entraîneur, cette fois Christian, tu as fait le grand sot mon ami !»

J’aurais du écouter ce bougre de René quand il m’a dit que, déléguer, c’était le meilleur moyen de faire faillite. Alors, tu comprends mieux pourquoi je me suis auto-proclamé Président - Directeur sportif – Coach, PDC quoi ! Avec un titre pareil, ça devrait passer facile en Valais...

Bon, c’est peut-être silence stampa avec les scribouillards du Torchon de Lozanne mais en tout cas pas avec vous, assidus lecteurs de Carton de Rouge, le seul média qui sera mis à l’odeur des pets et gestes de notre vestiaire. Oumais, fallait voir les tuttées à Jacquier du Matin quand on l’a giclé du terrain d’entraînement. Il avait la même gueule que mes souliers de foot Coq Sportif édition Mundial 82’ que la femme a dû descendre du galetas. Car t’y trompes pas, je compte bien y mettre la main à la patte sur le terrain d’entraînement en appliquant de bonnes vieilles méthodes...de coups de pieds au cul !

Ma tactique me diras-tu ? Un seul mot d’ordre : communication et violence. En bref, une approche «foot» entre celle de Gilbert l’écrivain et de l’autre fêlé des Balkans, le Fatih Terim. D’ailleurs, j’ai commencé à communiquer avec mes lopettes à travers des messages écrits sur papier grand format. Je te livre en mille celui préparé par BipBip pour Virgile : «TU COURRAS PLUS COMME UN LIEVRE MAIS REFLECHIRA COMME UNE BELETTE DEVANT LE GOAL, BORDEL !’». Tu admettras qu’avec ce style, ce roi de la provoc’ de Domenech n’est qu’un amateur à côté de moi. Les résultats vont suivre de suite, c’est une certitude, et le Totomat de Tourbillon n’a pas fini de mouliner.

Dernière petite précision, l’Ouli, je l’ai pas mis dehors car c’est vraiment pas mon style. Il fait ce qu’il veut le Teuton, mais il devrait avant tout faire ce que je dis, c’est pas la même chose, hein t’es d’accord avec moi ? Et pis, je suis fort triste qu’il supporte pas mon nouveau plan, mais comme on dit en Valais, si quelqu’un te tire une gifle sur la joue gauche, tends le pied droit pour qu’il parte à botzon en se barrant !

Thursday, 23 October 2008

Bon Milou, on y va ou bien ?

Euille mais c’te briquée en-bas au Comptoir avec l’ami René ! Je peux te dire que c’est pas la Croix-Bleue qui va penser à nous pour endosser leur prochaine campagne de pub ! Fallait les voir un peu aller au bar cette bande de Valaisans assoiffés qui déguillait les verres bien plus vite qu’on tire sur un écolo en-haut à Veysonne. Faut dire que cette année les organisateurs ont eu la bonne idée d’aligner les stands dans une formation type «4-4-2» : 4 bars à vins, 4 stands à bières, et 2 stands à Decarte pour s’affaller quand fallait poser la cosse ! C’est au Comptoir que j’ai appris que moi et René, on nous surnommait Tintin et Milou de par Martigny : si je chope le sagouin qui nous a surnommé comme ça, je lui flanque un joli procès aux fesses.

Vers 22h, on est parti comme on pouvait direction Café du Valais, le stam des radicaux déchus de Pascal. On a bien refait le monde par là et je peux te dire que René a à lui seul réparé tout le système financier mondial, enfin soyons pas marseillais, celui de Martigny-Bourg.... Faut dire que Milou s’y connait bien en la matière et sa derniere maxime c’est : «Il vaut mieux avoir des bourses en actions que des actions en bourses». Dans le raffinement, y’a que chez Tamoil à Collombey qu’on fait mieux en Valais....

Bon, disons que bon, parlons un peu foot car sinon tu vas me reprocher d’être qu’un pochtron de Valesco. Après notre claque 5-0 à Berne, j’ai pris mes reinettes par les cornes et ai exigé un plan d’actions au VDC moustachu pour remettre mes gros tassons de «culs tournés» dans le droit chemin. Du coup, pour resserer les liens, Bip-Bip a suggéré d’aller faire les Tarzans en-haut dans les arbres à Zinal. Franchement, qu’ils aillent prendre des cours de natation ou des photos avec la Manaudou, voire même ramasser des beuses de vaches à l’alpage du Tronc, je m’en tape, ce que je veux c’est du caractère chez mes botchettes et des résultats au Totomat, un point c’est tout.

Autre grosse décision de la semaine, l’Urfer, je l’ai mis au repos. Normal tu me diras pour un Caporal, mais faut voir comme il a boudé sur le coup. Non mais des sales tronches pareilles. Tu dirais que c’est chez les hôtesses de Swissair qu’il avait appris la politesse suici... enfin si tu le rencontres sur une plage en-bas à Charme le Chèque, dis-lui qu’il ne s’inquiète pas trop pour son job car Bip-Bip se donne beaucoup de peine et en fait beaucoup par ailleurs...

Heureusement qu’on a gagné en Coupe au Mont. Mais quel trou ce bled, même le TomTom de la Porsche connaissait pas et je me suis bien paumé dans cette cambrouze vaudoise. Non et pis leur terrain, tu te serais cru à la déchetterie du coin si t’avais vu les patates, taupinières et autres dents-de-lions qui traînaient un peu partout. Ça a créé bien des problèmes à nos «techniciens» de service Bühler et Geiger et c’était presque comique à regarder. Notre prochain tour de Coupe, ce sera à Malley, chez mon ami Gabet... ben aujourd’hui vous pourrez pas dire que je vous ai pas gâté en références vino-viticoles. Ça va me faire dru plaisir de le revoir ce vieux gueulard, et je prendrai l’occasion de le remercier pour ses cinq matchs à Tourbillon l’hiver passé, car il est passé tant vite par le tourniquet que j’ai pas eu le temps de lui dire merci en partant ! Chuis pas un goujat non plus, faut pas croire, on a quand même été élevé par ici à travers !

Thursday, 9 October 2008

La Quinte Fédérale !

De bleu c‘te pliée d’en bas à Berne ! J’irais jusqu’à dire que c’est un cataclysme que mes botasses nous ont concocté. En fait, une secouée pareille ça doit faire le même effet dans les meninges de mes joueuses que dans celles des pitres du service des Sports de la TSR avec l’arrivée de l’ex-gigolo du 19h30 ! Zouh, loin d’ici les chemises jaunes de chez «Otto le Soldeur» en direct et leur diction brinquebalante. Le Lorenzi, il me resemble un peu. Sous beaucoup de charme, l’a une bonne main de fer suici pour serrer la vis à ses gaillards.

Bon donc, après cette seille de 5-0, on a vraiment touché le fond du fond, qu’en fait pour aller plus bas, faudrait faire appel à Bertrand Piccard et ses espèces de raffiots qui poutzent le fond du Lac Leman. J’ai bien sûr du faire un petit détour par les vestiaires pour donner mon «avis» sur la performance d’ensemble de mes danseuses. Je pense que ma quintée a tellement secoué les murs que les VIP qui buvaient du génépi d’Appenzell ont du croire que j’avais balancé le moustachu dans la fosse aux bestioles.
La faute à qui que tu me demanderas droit direct ? Dans les vestiaires, le Caporal a osé me dire qu’y avait qu’une série de petits détails qui jouaient pas tant et que les arbitres étaient pas sympas de toujours renvoyer un de nos joueurs pour mettre en marche le radiateur électrique afin que les douches soient bonne chaudes quand le reste de l’équipe débarque. Ben je peux te dire qu’un caporal avec un bidon de thé renversé sur la tête, ça a autant de gueule qu’une vache d’Hérens avec une cloche de biquette au cou ! Et pis surtout, faut pas qui croient que j’ai des rondelles de saucisson au Goron à travers les yeux car je saurai encore en botter des fesses s’il le faut !
C’est pas mon style de mettre la faute sur mes fillettes, mais sur ce coup, je peux pas m’empêcher. Tout d’abord, M’futi qui est pas foutu de s’échauffer comme y faut... ben qu’il s’astique avec du baume du Tigre la prochaine fois. Ensuite, le sphynx qui boxe ses ballons aussi bien qu’une trogne-à-goutte les sucre au coin d’un bar du Comptoir, sans compter sur Brellier qui a la technique d’un Portugais de chez Zschokke et la grosse gueule de ce tablard de Besancenot. Et finalement que dire du «petit» Geiger qui est au sens du placement défensif ce que Paul MacBonvin est à l’histoire du rock alpin. Le doillon de blanc est plus que bien plein, ça c’est ma conclusion.

Un tableau franchement affligeant, donc inutile de te dire que j’ai vraiment pas la grosse ! Et dire que René me brise les bonbons pour aller faire une Patrouille des Bistrots en bas à la Foire du Valais. Avec la Corse et l’Iran comme invités d’honneur cette année, je me demande si j’ai vraiment besoin de ce cocktail explosif pour me calmer...